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Cake day: January 26th, 2026

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  • Yeah actually I can weigh in, I worked in a dairy farm for a summer, and besides I have a bachelor’s degree and a Masters in animal biology and ecology.

    Dairy production is at best questionable, most often barbaric. Cows undergo forced impregnation as soon as they are of age, go through pregnancy (a stressful situation for most mammals), have their baby almost immediately taken away from them so that all their milk is available for farming, and are again impregnated as soon as production starts to dry up. The cycle goes on until the cow’s body can’t take it anymore, then it’s killed.

    Some farms, especially smaller ones, are more humane, with the newborns able to stay with the mother, and a more delicate milking procedure, sometimes even keeping the older cows in the fields instead of sending them to the slaughter, but it’s VERY rare.

    And to be precise, I am neither vegan nor even vegetarian, but I am definitely politically opiniated against the agricultural industry as a whole, and meat industry first and foremost




  • I said the tone was inappropriate, this is literally it, what they said was not appropriate, neither in a conversation nor in this community, and we agree, I don’t know why you’re looking to fight where there is no reason. I just agreed with what was implied rather than said, it seemed pretty clear.

    Your comparison with various and horrible crimes, is both fallacious and even more inappropriate for the community than what was first said by the user, so congrats about that I guess.

    I’ll end by saying again that I am not looking to fight, I’m subbed here to see wholesome and indeed soul healing content, and I was only signifying that there was little about that in the original post… Thanks also to the mod(s), for all your work here and elsewhere !




  • À nouveau je suis d’accord en grande partie, mais contre-bémols x)

    De synthèse vs origine naturelle est aussi un element polluant du débat (pun intended), en agro comme ailleurs.

    De manière générale l’agriculture et les agriculteurs sont étouffés par le système au sens large, comme tu le résumes très bien d’ailleurs. C’est des points que j’ai pas trop abordés dans ma réponse initiale qui se voulait plus générale et moins fataliste, mais en réalité j’ai à titre personnel une vision excessivement pessimiste de l’avenir et de l’agriculture aussi, je pense vraiment qu’on est déjà parti trop loin et bloqué trop fort pour en sortir “juste” par des changements de politique (qui d’ailleurs ne sont même pas au programme, #Duplomb).

    Et quand tu vois l’état des lobbys agricoles, des chambres d’agriculture, même de certains enseignants et enseignements, c’est juste horrible, on passe de propagandes à pseudosciences jusqu’à l’ésotérisme le plus complet sans que ça choque plus que ça le grand public. Je place ici l’exemple de la vidéo de Gmilgram sur les additifs “magiques” à béton qui a rapidement fait parler, mais des trucs comme ça c’est partout tout le temps tous les jours… Les gens choisissent des vins biodynamiques parce que ça fait plus bio que bio alors que c’est un lobby problématique de plus…

    Bref, en somme on est d’accord sur le fond, je trouve juste (malheureusement) que l’ensemble de ce que tu évoques est souhaitable mais utopique au mieux



  • Parce que ça n’existe pas. Sans vouloir être pédant, la formule même de “produit chimique” est un non-sens qui pollue le débat citoyen sur tous les sujets, de l’écologie à la santé en passant par l’agro alimentaire. Tout est chimie, rien n’est “juste naturel” ou autre.

    Pour la question de pourquoi on n’interdit pas toute forme d’intrant (a priori de synthèse) dans les cultures, elle est très complexe et comme souvent, multifactorielle.

    Sans rentrer trop en détail, aujourd’hui la production agricole dans son immense majorité est simplement bloquée dans une logique de rendements à court termes. Changer vers une logique raisonnée voire bio est souhaitable mais souvent non soutenable pour les exploitants, qui peinent souvent à survivre de leur travail, et devraient supporter plusieurs années de rendements moindres sans la plus value apportée par les labels et certifications.

    Par ailleurs d’un point de vue juste mathématique, si toutes les parcelles du monde changeaient du jour au lendemain vers une exploitation bio, les rendements seraient a priori insuffisants à nourrir la population (en tout cas pas sans larges ajustements autres de pratiques culturales et societales).

    Enfin, à ne pas sous estimer, l’industrie agroalimentaire dans son ensemble est parmi les plus imposants et puissants lobbys qui soient, et dépense un argent et une énergie considérables pour s’assurer que les pratiques qui l’arrangent perdurent et se développe, indépendamment de leurs conséquences sur l’environnement et la santé.