La capture par les États-Unis du président Nicolás Maduro samedi 3 janvier porte dans l’immédiat un coup dur pour la Chine, prise en totale surprise et pour qui le Venezuela était un allié majeur en Amérique Latine. A plus long terme, l’aventure est risquée pour Washington que Pékin ne manquera pas de diaboliser pour dénoncer un nouvel impérialisme américain.

  • jcr@jlai.lu
    link
    fedilink
    Français
    arrow-up
    1
    ·
    12 days ago

    La Chine avait diversifié ses approvisionnements en pétrole depuis le Covid, le pétrole vénézuélien ne représentant que 5% des appros actuelles. Je ne vois pas où est le “coup dur” annoncé

    • Snoopy@tarte.nuage-libre.frOPM
      link
      fedilink
      Français
      arrow-up
      4
      ·
      edit-2
      12 days ago

      Merci de lire l’article.

      Le coup dur annoncé, n’est pas la question des source des pétroles, iels en parlent très peu à part que le pétrole du Venezuela est moins cher.

      L’article parle de son role en tant qu’allié :

      • échec de son systeme de defense (radar)
      • image fiabilité

      Installation équipement militaire chinois et maintenance

      est d’autant plus gênante qu’elle semble trahir l’inefficacité des installations de détection électronique et des radars sophistiqués que Pékin avait installés au Venezuela d’où Pékin souhaitait espionner les États-Unis dont les côtes ne sont qu’à quelque 2 000 kilomètres.

      Posture géopolitique :

      A observer l’issue du raid américain au Venezuela et des bombardements américains en Iran, « les partenaires de longue date de la Chine pourraient commencer à se demander si elle est vraiment disposée à les protéger contre les tempêtes violentes, ou si elle se contente d’être leur amie quand tout va bien, »